Déluge de réactions après le tweet de Valérie Trierweiler
Un tweet. Une phrase. 24 mots. Voici ce qui a occupé les responsables politiques en ce mardi 12 juin. Une seule phrase lancée par Valérie Trierweiler. La-première-dame-qui-ne-veut-pas-être-appelée-première-dame a en effet semé le trouble au plus haut sommet de l’État, au PS, et peut-être… dans son couple.
Un soutien on-ne-peut-plus inattendu à Olivier Falorni, le candidat dissident du PS, opposé à Ségolène Royal au second tour des élections législatives à La Rochelle. Le président de la République a quant à lui soutenu son ex-compagne. Si la rivalité entre l’ancienne et l’actuelle compagne de François Hollande n’était plus qu’un secret de polichinelle, elle est maintenant révélée sur la place publique. Comme le montre l’expression de Ségolène Royal en découvrant le tweet :
http://www.dailymotion.com/video/xrhq2rBon nombre de responsables politiques y sont alors allés de leur réaction.
Pour Martine Aubry, qui a commis un joli lapsus, ce qui importe c’est le soutien de François Hollande. Écoutez :
Jean-Louis Bianco, député PS et proche de Ségolène Royal, est quant à lui très remonté : “De quoi se mêle-t-elle ?” “Je trouve ça purement et simplement indigne” :
Pour sa part, Daniel Cohn-Bendit, a dit trouver “indécent qu’elle prenne position dans cette affaire”. “C’est un coup indécent. Royal est la mère des quatre enfants de Hollande. Que Valérie Trierweiler ne l’oublie pas, Il faut avoir la décence, au moins, de ne pas égratigner celle qui est la mère des enfants de son compagnon François Hollande” a-t-il déclaré au Parisien.
Quant aux responsables de l’UMP, ils ironisent sur Twitter :
Une chose est sûre, à part Olivier Falorni, Valérie Trierweiler semble bien faire l’unanimité contre elle…
Sources : Le Lab/Europe 1





